Est-ce que je t'ai déjà dit à quel point je t'aime?
Pas seulement à quel point en fait.
Juste je t'aime.
Est-ce que je t'ai déjà dit "je t'aime"?
Non, tu me diras; non tu ne m'as jamais dit "je t'aime"
Alors je te le dirai, je te dirai que je t'aime.
Car je t'aime.
J'sais jamais trop de quelle façon, mais c'est clair que je t'aime.
Et toi? tu me diras. Toi, tu sais que je t'aime?
Alors je te dirai oui je sais, et je sais que l'on s'aime.
Parce qu'on s'aime.
Mais de quel amour dit-moi? comment on s'aime?
Sans un mot tu baisseras les yeux, les yeux que j'aime.
Et je te dirai, enfin je te dirai les mots des gens qui s'aiment
Je t'aime.
Si je ne sais pas comment, je sais à quel point: simplement. Je t'aime.
jeudi 21 janvier 2010
Pourtant
Je m'ennuie de ma vie folle que j'avais là-bas
Du sentiment pas de nom que Montréal me donne
Toi, t'es mon petit moment urbain
Tu "métropolises" même les coins de banlieue
Mais pourtant...
On s'est enfin connu ici, après tout ce temps
Les souvenirs de la grosse ville lointaine nous a rapproché
On en parle tellement souvent
On semble mieux se connaître là-bas qu'ici!
Et pourtant...
C'est ici qu'on passe tout notre temps
Et c'est là-bas que je redoute de te voir
Ce sera si naturel, si électrique à la fois
Montréal est capable de déclencher des étincelles
Mais pourtant...
Je reste fébrile à penser à "toi et moi"
Parce qu'ici ou là-bas, c'est du pareil au même
Notre univers on le crée, je nous écrit à chaque fois
Je nous écrit souvent, mais toujours sans "je t'aime".
Et pourtant.
Du sentiment pas de nom que Montréal me donne
Toi, t'es mon petit moment urbain
Tu "métropolises" même les coins de banlieue
Mais pourtant...
On s'est enfin connu ici, après tout ce temps
Les souvenirs de la grosse ville lointaine nous a rapproché
On en parle tellement souvent
On semble mieux se connaître là-bas qu'ici!
Et pourtant...
C'est ici qu'on passe tout notre temps
Et c'est là-bas que je redoute de te voir
Ce sera si naturel, si électrique à la fois
Montréal est capable de déclencher des étincelles
Mais pourtant...
Je reste fébrile à penser à "toi et moi"
Parce qu'ici ou là-bas, c'est du pareil au même
Notre univers on le crée, je nous écrit à chaque fois
Je nous écrit souvent, mais toujours sans "je t'aime".
Et pourtant.
lundi 30 novembre 2009
Les murs de sa chambre
Je colle mes regrets aux murs de sa chambre
Ils s'accrochent muets, aux souvenirs de septembre
Je colle mes regrets aux murs de sa chambre
Pour faire taire les remords que m'apporte novembre
J'oublie mes regrets sur les murs de sa chambre
Ils volent mes rires discrets, sans jamais se faire prendre
J'oublie mes regrets sur les murs de sa chambre
Voleurs de sourires défaits, de poussière et de cendre
Je laisse mes regrets pendus aux murs de sa chambre
Suffocants, ils font le guet, pour grandir et s'étendre
Je laisse mes regrets pendus aux murs de sa chambre
Plus forts et plus vrais, ils cherchent mon âme pour la fendre
Quand je retirerai mes regrets des murs de sa chambre
Ils seront aux aguets, les insidieux traitres veulent me reprendre!
Quand je retirerai mes regrets des murs de sa chambre
Alors je me promets, je me jure de me défendre
J'irai tuer mes regrets contre les murs de sa chambre
Je les y confronterai, ils saigneront de mots tendres
J'irai tuer mes regrets contre les murs de sa chambre
Entre deux verres je rirai, à en avoir mal au ventre!
Et j'abandonnerai mes regrets assassinés sur le sol de sa chambre
Et je partirai, heureuse de ne plus les entendre
Et j'abandonnerai mes regrets, je les laisse à novembre
Et quand je reviendrai, on écrira décembre
Ils s'accrochent muets, aux souvenirs de septembre
Je colle mes regrets aux murs de sa chambre
Pour faire taire les remords que m'apporte novembre
J'oublie mes regrets sur les murs de sa chambre
Ils volent mes rires discrets, sans jamais se faire prendre
J'oublie mes regrets sur les murs de sa chambre
Voleurs de sourires défaits, de poussière et de cendre
Je laisse mes regrets pendus aux murs de sa chambre
Suffocants, ils font le guet, pour grandir et s'étendre
Je laisse mes regrets pendus aux murs de sa chambre
Plus forts et plus vrais, ils cherchent mon âme pour la fendre
Quand je retirerai mes regrets des murs de sa chambre
Ils seront aux aguets, les insidieux traitres veulent me reprendre!
Quand je retirerai mes regrets des murs de sa chambre
Alors je me promets, je me jure de me défendre
J'irai tuer mes regrets contre les murs de sa chambre
Je les y confronterai, ils saigneront de mots tendres
J'irai tuer mes regrets contre les murs de sa chambre
Entre deux verres je rirai, à en avoir mal au ventre!
Et j'abandonnerai mes regrets assassinés sur le sol de sa chambre
Et je partirai, heureuse de ne plus les entendre
Et j'abandonnerai mes regrets, je les laisse à novembre
Et quand je reviendrai, on écrira décembre
mardi 24 novembre 2009
Jouer de lui
J'ai envie de jouer de la musique sur lui
Du bout des doigts...
Pour voir danser des notes sur sa peau
Entre mes mains...
Entendre sa voix sur la portée qui s'invente
Le long des bras...
Une blanche silencieuse que s'éternise sur le derme
Encore une fois...
Du bout des doigts...
Pour voir danser des notes sur sa peau
Entre mes mains...
Entendre sa voix sur la portée qui s'invente
Le long des bras...
Une blanche silencieuse que s'éternise sur le derme
Encore une fois...
C'était
La lune et le soleil aux heures emmêlées,
Les étoiles pendues aux bruines; un ennui...
La lumière du jour sur les draps de la nuit
Souvenir et fatigue, un matin orangé.
Deux nuages d'été dans un ciel monotone,
Des mythes ensorcelés dans les jardins d'hier
L'envie à demi-mots, l'envol à mots couverts
Une aubade à la vie au début de l'automne.
Entre ici et nulle part, entre ici et plus tard,
L'infini conjugué à l'horizon du temps
Et la mort repoussée aux confins du néant...
Quand l'instant complice naissait dans nos regards.
S'aventurer pour le meilleur en oubliant le pire,
Savourer des serments de bonheur murmurés
Un moment de regret dans un rire effondré...
Et les mots sur la peau écrivant nos soupirs.
Les étoiles pendues aux bruines; un ennui...
La lumière du jour sur les draps de la nuit
Souvenir et fatigue, un matin orangé.
Deux nuages d'été dans un ciel monotone,
Des mythes ensorcelés dans les jardins d'hier
L'envie à demi-mots, l'envol à mots couverts
Une aubade à la vie au début de l'automne.
Entre ici et nulle part, entre ici et plus tard,
L'infini conjugué à l'horizon du temps
Et la mort repoussée aux confins du néant...
Quand l'instant complice naissait dans nos regards.
S'aventurer pour le meilleur en oubliant le pire,
Savourer des serments de bonheur murmurés
Un moment de regret dans un rire effondré...
Et les mots sur la peau écrivant nos soupirs.
lundi 21 septembre 2009
J'ai peur
Ce soir, j'ai peur.
Je suis seule dans mon lit et j'ai peur.
J'ai la gorge serrée.
Mes yeux se demandent s'ils recroiseront les tiens.
J'ai peur de me retrouver seule
Seule dans un monde ridicule.
Sans plus personne pour glorifier l'absurde,
Sans hibiscus qui pousse des poésies.
J'ai peur de plus aimer Montréal sans toi
D'avoir horreur de ton absence partout.
De marcher la nuit sur St-Denis,
Et croiser ton visage sur une vieille affiche.
J'ai peur de peindre ton appartement en blanc.
D'ouvrir ton tiroir et d'y prendre un t-shrit.
D'oublier ton odeur ou l'imaginer sans raison.
J'ai peur qu'une seule personne puisse oublier ton nom.
J'ai peur, j'ai peur, j'sais pas quoi dire d'autre!!
J'ai peur de me perdre à moitié si t'es pas là.
J'ai peur, CALISSE, j'ai FUCKING peur...
J'ai même peur de plus jamais m'engueuler avec toi.
Ce soir, j'ai peur.
Tu es seul dans un lit qui est pas le tien et tu te bats sans un geste.
Je suis seule dans le mien et je retiens mes larmes.
J'ai peur, si peur, mais toi non... aies pas peur.
Je suis seule dans mon lit et j'ai peur.
J'ai la gorge serrée.
Mes yeux se demandent s'ils recroiseront les tiens.
J'ai peur de me retrouver seule
Seule dans un monde ridicule.
Sans plus personne pour glorifier l'absurde,
Sans hibiscus qui pousse des poésies.
J'ai peur de plus aimer Montréal sans toi
D'avoir horreur de ton absence partout.
De marcher la nuit sur St-Denis,
Et croiser ton visage sur une vieille affiche.
J'ai peur de peindre ton appartement en blanc.
D'ouvrir ton tiroir et d'y prendre un t-shrit.
D'oublier ton odeur ou l'imaginer sans raison.
J'ai peur qu'une seule personne puisse oublier ton nom.
J'ai peur, j'ai peur, j'sais pas quoi dire d'autre!!
J'ai peur de me perdre à moitié si t'es pas là.
J'ai peur, CALISSE, j'ai FUCKING peur...
J'ai même peur de plus jamais m'engueuler avec toi.
Ce soir, j'ai peur.
Tu es seul dans un lit qui est pas le tien et tu te bats sans un geste.
Je suis seule dans le mien et je retiens mes larmes.
J'ai peur, si peur, mais toi non... aies pas peur.
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